Le Saint Sacrifice

Offertoire

Dans les premiers temps de l’Église, le diacre faisait se retirer les catéchumènes et les pénitents. Dans le rite byzantin, il subsiste une formule de renvoi des catéchumènes. Il ne restait que les « fidèles » : c’est de ce fait que cette partie de la messe tient son nom.

L’offertoire commence. Le prêtre offre à Dieu le pain, en le priant d’accepter « cette hostie sans tache » pour ses péchés personnels, pour ceux qui sont présents et pour tous les chrétiens fidèles ; puis le vin, en l’appelant « calice de salut ».

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Messe des Catéchumènes

Cette première partie de la messe tient son nom des premiers temps du christianisme : cette partie, très didactique, avec lectures et prédication, a comme but principal l’instruction et l’édification des fidèles. Les préparants au baptême (encore non-membres de la communauté) étaient conviés à cette partie qui s’adressait particulièrement à eux.

Dans la messe solennelle ou grand-messe, pendant que la chorale chante l’introit et le kyrie (en grec), le prêtre dit à voix basse (avec le diacre et le sous-diacre) les prières au bas de l’autel, puis monte à l’autel, le baise en disant d’autres prières, et lit, toujours à voix basse, l’introit et le Kyrie. Le Kyrie s’adresse aux trois personnes de la sainte Trinité. Puis le prêtre entonne le Gloria repris en alternance par la chorale. Cette hymne était dans les premiers siècles chantée à la seule fête de Noël. Le Gloria fut ensuite chanté toutes les messes de fêtes. C’est une hymne de gloire en l’honneur des trois Personnes divines montrant les quatre finalités de la messe : l’adoration, l’action de grâces, la propitiation (ou réconciliation par le pardon des péchés) et la supplication (demande de bienfaits). Le Gloria n’est pas d’usage notamment aux temps de pénitence que sont l’Avent et le Carême, ainsi que lorsque les ornements sacerdotaux sont noirs ou violets.

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Entrée

La messe commence par l’entrée du clergé en procession : l’encens représente la prière qui monte vers Dieu, la croix est encadrée par les acolytes et, derrière eux, par le cérémoniaire qui guide le prêtre. En entrant dans le chœur, chacun fait le geste d’adoration défini (soit génuflexion, soit inclination profonde). Le prêtre se place alors au pied des marches de l’autel avec le cérémoniaire, pendant que les servants de messe gagnent leurs places. Les fidèles et la chorale assistent à cette procession debout, généralement en chantant un « chant d’entrée » (souvent en langue vernaculaire). Le dimanche, à la grand-messe, a lieu le rite de l’aspersion, on chante l’antienne Asperges me, remplacé de Pâques à la Trinité par l’antienne Vidi aquam.

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Les Rites de la Messe

La référence liturgique des cérémonies de la messe est le Missel romain, surtout les Rubricæ generales Missalis (rubriques générales du Missel) et le Ritus servandus in celebratione Missæ (rite à suivre dans la célébration de la messe), avec, après 1911, les changements introduits par la bulle Divino afflatu du pape Pie X et présentés dans […]

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Le Motu Proprio “Summorum Pontificum”

Summorum Pontificum cura (en latin, « La sollicitude des Souverains Pontifes ») sont les premiers mots d’une lettre apostolique sous forme de motu proprio, annoncée de longue date et finalement publiée le 7 juillet 2007 par le pape Benoît XVI, dont l’objet est de redéfinir le cadre juridique de la célébration de “la forme extraordinaire […]

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La Commission “Ecclesia Dei”

Ecclesia Dei adflicta sont les premiers mots d’un motu proprio promulgué par le pape Jean-Paul II le 2 juillet 1988 et en vigueur jusqu’au 13 septembre 2007 date à laquelle le Motu proprio Summorum Pontificum l’a remplacé.   Selon ce motu proprio : « À tous les fidèles catholiques qui se sentent attachés à certaines formes liturgiques et disciplinaires […]

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