Bien entendu, la prière n'est pas avant tout des paroles, c'est se placer devant Dieu, dans l'écoute ce qu'Il veut nous apporter...

C'est pourquoi, la prière se passe dans l'intimité, porte fermée, seul à seul avec Dieu. Elle est souvent faite des soupirs inexprimables que pousse l'Esprit en nous.

Venant du tourbillon de la vie quotidienne, nous avons souvent besoin de nous préparer afin de vivre cette seconde de vraie prière.

Et c'est à quoi peuvent aider des textes de prières, pour nous donner des mots, nous inviter à ces démarches si utiles que sont la louange et la méditation.

Cette page vous propose donc un recueil de prières de saints, de papes, d'écrivains, de grandes figures religieuses mais également de mères de famille, de jeunes...

Toutes sont belles et profondes. Elles pourront vous servir de base à une prière personnelle, en groupe ou à la préparation d'une cérémonie.

Notre Père qui êtes aux cieux,

Nous voulons vous consacrer notre jeunesse, afin de préparer dès maintenant la fidélité sans défaillance de toute notre vie.

Donnez-nous la grâce de conserver vaillamment la pureté de nos âmes.

Affermissez dans nos cœurs la volonté de vivre selon votre volonté, d'être partout et toujours les témoins de la vérité que vous nous avez confiée pour la faire rayonner sur le monde.

Donnez-nous l'intelligence du sacrifice de notre Christ, afin que nous soyons prêts à tous les sacrifices que vous nous demanderez.

Rendez-nous dignes d'être, auprès de nos camarades qui vous ignorent, les missionnaires de votre lumière, de votre vérité, de votre charité.

Faites-nous une âme fraternelle pour tous les hommes qui, dans toutes les classes de la société et dans toutes les nations du monde, cherchent le règne de la justice.

 

Donnez-nous la foi conquérante de vos apôtres, afin que nous soyons dignes d'être les frères de notre Rédempteur. Amen.

Glorieux gardien de mon âme,
Toi qui brille dans le beau ciel
Comme une douce et pure flamme
Près du trône de l'Eternel
Tu descends pour moi sur la terre
Et m'éclairant de ta splendeur
Bel ange, tu deviens mon frère,
Mon ami, mon consolateur !...

 

Connaissant ma grande faiblesse
Tu me diriges par la main
Et je te vois avec tendresse
Oter la pierre du chemin
Toujours ta douce voix m'invite
A ne regarder que les cieux
Plus tu me vois humble et petite
Et plus ton front est radieux.

 

En arrivant près des trois enfants, l'Ange dit :
« Ne craignez pas !. Je suis l'Ange de la Paix. Priez pour moi ! »
Puis s'agenouillant à terre, il courba le front jusqu'au sol. Les enfants firent de même, et répétèrent les paroles qu'ils entendirent :

 

Mon Dieu,
je crois, j'adore, j'espère et je Vous aime.
Je Vous demande pardon
pour ceux qui ne croient pas,
qui n'adorent pas,
qui n'espèrent pas,
et qui ne Vous aiment pas.

 

 

Très Sainte Trinité,
Père, Fils et Saint-Esprit,
je Vous adore profondément
et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ
présent dans tous les tabernacles du monde,
en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences
par lesquels il est Lui-même offensé.
Par les mérites infinis de Son Très Saint-Cœur
et du Cœur Immaculé de Marie,
je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.


Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat ;
soyez notre protecteur contre les méchancetés et les embûches du démon.
Que Dieu lui commande, nous vous en supplions ;
et vous, prince de la milice céleste,
par le pouvoir divin qui vous a été confié,
précipitez au fond des enfers Satan et les autres esprits mauvais
qui parcourent le monde pour la perte des âmes.

Amen.

Bon Ange de ma mère

 

Vous savez combien elle m'a aimé(e).
Vous l'avez vue me couvrir de caresses,
me prodiguer les soins les plus touchants,
souffrir quand je souffrais...
passer les nuits sans sommeil
quand je ne pouvais dormir.
A peine arrivé à l'adolescence,
je l'ai contristée par mon indocilité.
Vous avez été contristé comme elle.

Récompensez-la pour moi de ses sacrifices.
Conservez-lui la santé et la force ;
mettez en son coeur de douces joies ;
comblez-la de grâces !
Récompensez-la
de tout ce qu'elle a fait pour moi.

Mgr Chardon

Sainte Marie-Madeleine, toi qui as été pardonnée par Jésus, toi qui as beaucoup aimé

Montre-nous le chemin de la conversion véritable et de la pureté du cœur.

Par amour, tu as suivi Jésus pour le servir

Apprends-nous à livrer gratuitement notre vie pour nos frères.

Tu te trouvais près de la croix de Jésus auprès de Marie et Jean

Obtiens-nous la grâce de la foi et de l’espérance dans nos épreuves.

Au matin de Pâques, tu as reçu de Jésus la mission d’annoncer la résurrection à ses disciples

Aide-nous à croire que la vie est plus forte que la mort, que l’amour triomphe de tout. Amen.

Intercédez et suppliez sans cesse pour nous auprès de Jésus, Ô Bienheureuse Marie-Madeleine !

Ô lumière du monde ! Ô perle resplendissante !

Vous qui en annonçant la résurrection de Jésus-Christ, êtes devenue, l'apôtre des apôtres, tenez-vous constamment en notre faveur auprès du trône de Dieu, dont vous êtes l'amie préférée ; soyez notre refuge et notre avocate. Ainsi soit-il.

 

Sainte Marie Madeleine, toi qui as obtenu le pardon de Jésus pour tous tes péchés, toi qui l’as assisté jusqu’à son dernier soupir au pied de la croix, toi qui, la première, as été témoin de sa résurrection et de la première annonce de la joie pascale, je te supplie d’entendre ma prière. Intercède pour moi auprès de notre Seigneur Jésus Christ afin qu’il m’accorde son pardon pour tous mes péchés, pour mes doutes, pour mon manque de bonté et de charité envers mes proches et tous ceux que j’approche, et pour toutes mes erreurs commises volontairement ou involontairement. Maintenant que tu es près de Jésus, ne m’abandonne pas dans ma détresse. Fais que le Seigneur m’accorde l’absolution, qu’il me permette de retrouver la sérénité, la paix du cœur, de l’âme et de l’esprit. Amen.

 

Ce que j’aime, disait un jour Saint François de Sales
En son langage gracieux,
Plus que tous les trésors que ce bas monde étale,
Plus que tous les trésors des cieux :

Oui, ce que j’aime plus que la fleur qui se mire
Au bord des transparentes eaux,
Plus que la brise qui soupire,
Plus que le vol sublime et les chants des oiseaux,

Glorieux Saint Joseph, époux de Marie,

accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par Jésus-Christ.

O vous, dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait rendre possible, les choses les plus impossibles, prenez paternellement les intérêts de vos enfants. Nous recourons à vous avec confiance.

Faites que, sous votre paternelle conduite, toutes nos causes d’inquiétude tournent à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs.

Amen

Mon Père,
je m'abandonne à vous, faites de moi ce qu'Il vous plaira.
Quoi que vous fassiez de moi, je vous remercie.
Je suis prêt à tout, j'accepte tout.
Pourvu que votre volonté se fasse en moi, en toutes vos créatures,
je ne désire rien d'autre mon Dieu.
Je remets mon âme entre vos mains,
je vous la donne, mon Dieu, avec tout l'amour de mon coeur,
parce que je vous aime,
et que c'est un besoin d'amour de me donner,
de me remettre entre vos mains sans mesure,
avec une infinie confiance, car vous êtes mon Père.

Charles de Foucauld

1-    Sonnez fanfares triomphales

Tonnez canons ! Battez tambours

Et vous, cloches des cathédrales

Ebranlez-vous comme aux grands jours

En ce moment la France toute entière

Est debout avec ses enfants

Pour saluer comme nous la Bannière

De la Pucelle d'Orléans.

 

Sainte Jeanne,

Puisque vous êtes sainte, vous avez déjà fait des miracles, vous savez vous y prendre, alors je vais vous demander d'en faire un pour nous.

Non. Parce que vous êtes une grande sainte, je vais vous demander d'en faire dix. Et de très grands, de très miraculeux.

 

Premièrement, sainte Jeanne, je vais vous demander de faire que tous les Français redeviennent amoureux de la France. Pas de l'Amérique insidieuse, pas de l'Orient fascinant, pas de l'Islam séducteur. De la France, de la doulce France.

 

Deuxièmement, sainte Jeanne, je vous demanderai de faire que tous les Français inspirent de nouveau à toutes les Françaises l'envie de porter leurs enfants, de les porter jusqu'à leur naissance, d'en accoucher, de les nourrir, de les élever, d'en faire des Français, beaucoup, beaucoup de Français, ce qui nous épargnera, entre autres, la nécessité d'encourager une immigration que nous savons si mal intégrer.

Glorieux Saint Joseph, époux de Marie,
accordez-nous votre protection paternelle,
nous vous en supplions par le Cœur de Jésus-Christ.
Ô, vous dont la puissance infinie
s’étend à toutes nos nécessités
et sait nous rendre possibles les choses les plus impossibles,
ouvrez vos yeux de Père sur les intérêts de vos enfants.
Dans l’embarras et la peine qui nous pressent,
nous recourrons à vous avec confiance.
Daignez prendre sous votre charitable conduite
cette affaire importante et difficile,
cause de nos inquiétudes.
Faites que son heureuse issue tourne à la Gloire de Dieu
et au bien de ses dévoués serviteurs.
Ainsi soit-il.

 

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous,

Jésus-Christ, écoutez‑nous.

Jésus-Christ, exaucez‑nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

CHEMIN DE CROIX AU COLISÉE

VENDREDI SAINT 2005

Méditations du cardinal Ratzinger

 

1ère Station : Jésus est condamné à mort

Seigneur, tu as été condamné à mort car la peur du regard des autres a étouffé la voix de la conscience. Tout au long de l’histoire, il en a toujours été ainsi, des innocents ont été maltraités, condamnés et tués. Combien de fois n’avons-nous pas, nous aussi, préféré le succès à la vérité, notre réputation à la justice ! Donne force, dans notre vie, à la voix ténue de la conscience, à ta voix. Regarde-moi comme tu as regardé Pierre après le reniement. Fais en sorte que ton regard pénètre nos âmes et indique à notre vie la direction. A ceux qui ont vociféré contre toi le Vendredi saint, tu as donné l’émotion du cœur et la conversion au jour de la Pentecôte. Et ainsi, tu nous as donné à tous l’espérance. Donne-nous aussi, toujours de nouveau, la grâce de la conversion.

 

Père Eternel, je vous offre le Sacré-Cœur de Jésus avec tout son amour, toutes ses souffrances, tous ses mérites.

Pour expier tous les péchés que j’ai commis aujourd’hui et durant toute ma vie. Gloire au père, etc …

Pour purifier le bien que j’ai mal fait aujourd’hui et durant toute ma vie. Gloire au père, etc …

Pour suppléer le bien que j’ai négligé de faire aujourd’hui et durant toute ma vie. Gloire au père, etc …

NOTA – Une pauvre Clarisse défunte apparut, à son Abbesse qui priait pour elle et lui dit : « Je suis allée droit au Ciel ; car par les moyens de cette prière récitée chaque soir, je payais toutes mes dettes et j’ai été préservée du purgatoire.»

 

(Padre Pio disait chaque jour cette neuvaine pour tous ceux qui se recommandaient à ses prières)

 

O Jésus, qui avez dit : " En vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira !" voici que je frappe, je cherche et je demande la grâce ......
Pater, Ave, Gloria,
Coeur Sacré de Jésus, j'ai confiance et j'espère en vous.

O Jésus, qui avez dit : " En vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon Nom, il vous l'accordera ! " voici qu'en votre Nom je demande la grâce ....
Pater, Ave, Gloria,
Coeur Sacré de Jésus, j'ai confiance et j'espère en vous.

LA FRANCE ET LE SACRÉ-CŒUR

À Louis XIV, Poincaré et Consorts…

 

À la suite de la mort survenue à Loublande, le 29 janvier 1972, de Claire FERCHAUD (Sœur Claire de Jésus Crucifié), la presse a reproduit le texte de la lettre qu’elle adressait le 7 mai 1917 à 14 généraux d’armée.

En 1917, la France, trahie de l’intérieur, était au bord de la défaite et de la révolution (Sans l’intervention providentielle, la France aurait connu en 1917 le sort de la Russie livrée à la Révolution). Dans toutes les églises et chapelles, matin et soir, les catholiques priaient, récitaient le rosaire, imploraient le Sacré-Cœur. Par millions, au front comme à l’arrière, civils et militaires, femmes et enfants portaient sur la poitrine la cocarde tricolore avec l’insigne du Sacré-Cœur selon la demande faite par Notre-Seigneur à sainte Marguerite-Marie le 17 juin 1689 et renouvelée en 1917 à sa jeune messagère Claire Ferchaud.

Celle-ci, le 1er janvier 1917 adressait au Président de la République, Raymond Poincaré, une lettre lui faisant part du message qui, sur l’ordre de Dieu, devait lui être transmis. Des détails intimes, connus seulement du Président accréditaient le caractère divin de l’avertissement.

Ce message peut se résumer en une double demande :

1) La conversion du Président de la République.

2) L’apposition du Sacré-Cœur sur le drapeau national.

Cette lettre fut remise au Président le 16 janvier 1917. En voici le texte :

 

Sainte Marguerite reçut beaucoup de dons mystiques et quelques révélations de la part de Jésus.

Voici la liste des douze promesses du Sacré Coeur que le Seigneur révéla à la Sainte :

 

1. Aux dévots de mon Sacré Coeur je donnerai toutes les grâces et les aides nécessaires à leur état.

2. J’établirai et maintiendrai la paix dans leurs familles.

3. Je les consolerai dans toutes leurs afflictions.

4. Je serai pour eux un refuge assuré dans la vie et surtout à l’heure de la mort.

5. Je répandrai d’abondantes bénédictions sur leur travail et entreprises.

6. Les pécheurs trouveront dans mon Coeur une source intarissable de miséricorde.

7. Les âmes tièdes deviendront ferventes en pratiquant cette dévotion.

8. Les âmes ferventes s’élèveront rapidement à une grande perfection.

9. Ma bénediction restera dans les lieux où est exposée et vénérée l’image du Sacré Coeur.

10. À tous ceux qui agissent pour le salut des âmes, je donnerai la grâce pour pouvoir convertir les coeurs les plus endurcis.

11. Les personnes qui propageront cette dévotion auront pour toujours leurs noms écrits

dans mon coeur.

12. À tous ceux qui communieront les premiers vendredis de 9 mois de suite, je donnerai la

grâce de la persévérance finale et le salut éternel.

ORAISON 1

Pater, Ave

 

O Jésus-Christ ! douceur éternelle à ceux qui vous aiment, joie qui surpasse toute joie et tout désir, espoir et salut des pécheurs, qui avez témoigné n'avoir de plus grand contentement que d'être parmi les hommes jusqu'à prendre la nature humaine en la plénitude des temps pour l'amour d'eux, souvenez-vous des souffrances que vous avez endurées dès l'instant de votre conception et surtout dans le temps de votre sainte Passion, ainsi qu'il avait été décrété et ordonné de toute éternité dans la pensée divine. Souvenez-vous, Seigneur, que faisant la Cène avec vos disciples, après leur avoir lavé les pieds, vous leur avez donné votre Corps sacré et votre Précieux Sang, et, tout en les consolant avec douceur, vous leur avez prédit votre prochaine Passion. Souvenez-vous de la tristesse et de l'amertume que vous avez éprouvées en votre âme, comme vous l'avez témoigné vous-même, disant: "Mon âme est triste jusqu'à la mort."
S
ouvenez-vous, Seigneur, des craintes, angoisses et douleurs que vous avez endurées en votre Corps suave avant le supplice de la croix, quand, après avoir prié trois fois en répandant une sueur de sang, vous avez été trahi par Judas, votre disciple, arrêté par la nation que vous aviez choisie et élevée, accusé par de faux témoins, injustement jugé, en la fleur de votre jeunesse et dans le temps solennel de la Pâque. Souvenez-vous que vous avez été dépouillé de vos propres vêtements et revêtu de ceux de la dérision; qu'on vous a voilé les yeux et la face, qu'on vous a donné des soufflets, que vous avez été couronné d'épines, qu'on vous a mis un roseau à la main, et qu'attaché à une colonne vous avez été déchiré de coups et accablé d'affronts et d'outrages. En mémoire de ces peines et douleurs que vous avez endurées avant votre Passion sur la croix, donnez-moi avant la mort une vraie contrition, une sincère et entière confession, une juste pénitence et la rémission de tous mes péchés. Ainsi soit-il.

Seigneur mon Dieu ! Je sais que je ne suis pas digne, ni préparé à ce que vous entriez sous le toit de mon âme, car je suis entièrement vide et en ruine, et vous n’avez pas en moi un lieu convenable où reposer votre tête. Mais de même qu'à cause de nous vous êtes descendu des hauteurs et vous êtes abaissé, descendez à présent jusqu'à ma bassesse.



De même que Vous avez bien voulu être déposé dans une grotte et dans la crèche d'animaux sans raison, entrez dans la crèche de mon âme déraisonnable et de mon corps souillé,



De même que Vous avez bien voulu entrer et manger avec les pécheurs dans la maison de Simon le Lépreux, daignez entrer dans la maison de mon âme, lépreuse et pécheresse.



De même que Vous n’avez pas rejeté celle qui était semblable à moi, la courtisane et la pécheresse, quand elle s'approcha de vous et vous toucha, de même soyez-moi miséricordieux, à moi pécheur qui m'approche et qui vous touche.

 

Je suis tienne, pour toi je suis née,
Que veux-tu faire de moi ?



Majesté souveraine,
Éternelle Sagesse,
Bonté si bonne pour mon âme,
Toi, Dieu, Altesse, Être unique, Bonté,
Vois mon extrême bassesse,
Moi qui te chante aujourd'hui mon amour.
Que veux-tu faire de moi ?

Souvenez-vous, Vierge Marie,
O Mère pleine de bonté,
Qu’on n’a jamais entendu dire
Qu’en vain sur vous l’on ait compté.
Jamais aucune confiance
N’a demandé votre faveur
Sans recevoir votre assistance,
Sans éprouver votre douceur.
Le cœur contrit, ô Vierge Mère,
J’ose invoquer votre saint Nom !
Malgré mes fautes, ma misère,
J’aurai par vous grâce et pardon.

 

(Déodat de Séverac, d. 1921,
d’après saint Bernard, d. 1153)

Sainte Marie, Mère de Dieu,

 Gardez-moi un cœur d’enfant,

pur et transparent comme une source.

Obtenez-moi un cœur simple,

qui ne savoure pas les tristesses,

un cœur fidèle et généreux

qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble,

aimant sans demander de retour,

un cœur grand et indomptable,

qu’aucune ingratitude ne ferme,

qu’aucune indifférence ne lasse,

un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ,

blessé de son amour,

et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel.

Vierge Sainte,

 Au milieu de vos jours glorieux,

n’oubliez pas les tristesses de la terre.

Jetez un regard de bonté sur ceux qui sont dans la souffrance,

qui luttent contre les difficultés

et qui ne cessent de tremper leurs lèvres aux amertumes de la vie.

Ayez pitié de ceux qui s’aimaient et qui ont été séparés,

Ayez pitié de l’isolement du cœur,

Ayez pitié de la faiblesse de notre foi,

Ayez pitié des objets de notre tendresse,

Ayez pitié de ceux qui pleurent

de ceux qui prient

de ceux qui tremblent.

Donnez à tous l’espérance et la paix.

Amen

Ô Mère de Miséricorde,

Soyez le secours, le soutien de tous les pauvres affligés, la consolation de ceux qui pleurent, le remède des malades, je Vous en supplie, ô Marie.

Vous qui êtes la fille bien aimée de Dieu le Père, la Mère immaculée de Dieu le Fils, l’épouse de l’Esprit Saint, Vous que l’archange a saluée pleine de grâces, soyez notre avocate, demandez miséricorde pour les pécheurs.

Ô Marie, soyez l’étoile qui me guide, ma lumière dans les ténèbres, mon courage dans l’épreuve, mon refuge dans la douleur. Ô Marie pleine de Clémence, ô ma Mère, ne m’abandonnez jamais. Obtenez-moi de partager bientôt votre bonheur dans la félicité des Anges et des Saints.

Ô Vierge ! plus pure que le Ciel, protégez-moi, protégez ma famille chérie, protégez tous vos enfants, comblez-nous de vos faveurs, ornez-nous de vos vertus. Vous êtes notre avocate, demandez miséricorde pour vos pauvres pécheurs.

 

Marthe Robin

Une neuvaine est une prière offerte à une intention particulière, répétée neuf jours de suite. Prière en laquelle nous demandons l'intercession d'un Saint, de la Bienheureuse Vierge Marie, ou adressée directement à Dieu, qui répond aux appels du Christ Jésus : "Demandez, et l'on vous donnera... frappez, et l'on vous ouvrira..." (Mat. 7,7 - Luc 11,9) ; "Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez" (Mat. 21,22) ; "Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai" (Jean 14,13) ; "Ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom" (Jean 16,23). Les témoignages abondent en toute l'histoire de l'Eglise, qui montrent que Dieu se laisse toucher par cette forme de prière.

 

« Ô Vierge Immaculée, qui obtenez de Dieu tout ce que vous voulez »,

En cette année sacerdotale voulue par notre pape Benoît XVI,

Nous vous supplions de demander à votre divin Fils pour Son Eglise

Des prêtres qui soient saints.

 

Notre Dame de Guadalupe

« Patronne des enfants à naître »

 

Notre Dame de Guadalupe, patronne des enfants à naître, je vous supplie de bénir Virginie, cette future maman malade du cancer, que vous me confiez et que je prends en charge spirituellement pour épargner la vie de son enfant afin qu’elle l’accueille dans la joie et trouve la paix dans son cœur.

 

Donnez lui, O ma mère, le même amour que celui que vous aviez lorsque vous portiez Jésus dans votre sein.

 

Dire (chaque jour) :

Un Notre Père

Un Je vous salue Marie

Un Gloire au Père…

Dix « Jésus, Marie, Joseph, je vous aime, bénissez cette maman et sauvez son enfant à naître ».

Souvenez-vous, Vierge de la Salette,

Des larmes que vous avez versées

Pour nous sur le Calvaire,

Souvenez-vous aussi de la peine

Que sans cesse vous prenez pour votre peuple

Afin qu’au nom du Christ

Il se laisse réconcilier avec Dieu.

Et voyez si, après avoir tant fait pour vos enfants,

Vous pouvez maintenant les abandonner !

 

Réconfortés par votre tendresse, Mère,

Nous voici suppliants, malgré

Nos infidélités et nos ingratitudes.

 

Français

V. L’ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie
R. Et elle conçut du Saint-Esprit.
Je vous salue Marie, pleine de grâce. Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.


V. Voici la Servante du Seigneur
R. Qu’il me soit fait selon votre parole.
Je vous salue Marie…


V. Et le Verbe s’est fait chair
R. Et il a habité parmi nous.
Je vous salue Marie…


V. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu
R. Afin que nous devenions dignes des promesses du Christ.
Prions. Que votre grâce, Seigneur, se répande en nos âmes. Par le message de l’ange, vous nous avez fait connaître l’Incarnation de votre Fils bien-aimé. Conduisez-nous, par sa Passion et par sa Croix, jusqu’à la gloire de la Résurrection. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.
R. Amen.

Durant le temps pascal (de Pâques à la Pentecôte), la prière du Regina cæli remplace celle de l’Angelus ainsi que celle du Salve Regina pour les Complies.

En français


Reine du Ciel, réjouis-toi, alléluia !
Car celui que tu as mérité de porter, alléluia !
Est ressuscité comme il l’a dit, alléluia !
Prie Dieu pour nous, alléluia !

V/. Sois heureuse et réjouis-toi, Vierge Marie, alléluia !
R/. Car le Seigneur est vraiment ressuscité, alléluia !

Prions : Dieu, qui as donné la joie au monde en ressuscitant Jésus, ton Fils, accorde-nous par sa Mère, la Vierge Marie, de parvenir au bonheur de la vie éternelle. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.
R/. Amen.

 

Un Pater, trois Ave, un Gloria suivis de cette prière :

Prions pour notre Saint-Père le Pape Benoît XVI.

Que le Seigneur le garde, qu'il lui donne la vie, le rende heureux sur la terre et ne le livre pas au pouvoir de ses ennemis.

V. Tu es Pierre.

R. Et sur cette Pierre je bâtirai mon Eglise.

Prions.

Dieu éternel et tout-puissant, ayez pitié de votre serviteur notre Pape Benoît XVI, et, dans votre bonté, guidez-le dans la voie du salut éternel, en sorte que, par le don de votre grâce, il recherche ce qui lui plaît et l'accomplisse de tout son pouvoir. Par le Christ Notre-Seigneur. Amen.

Mater Ecclesiae, ora pro nobis

Sancte Petre, ora pro nobis

En toute humilité, nous implorons Votre immense bonté, Seigneur, de donner à la Sainte Eglise Romaine un Pontife qui toujours Vous plaise par son zèle surnaturel envers nous et qui sans cesse s’acquière la vénération de Votre peuple par son sage gouvernement. Par J-C votre Fils Notre Seigneur qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint Esprit pour les siècles des siècles.

Amen !

 

1 Notre Père,
3 Je vous Salue Marie

1 Gloria

 

Mon Dieu,

 

Je vous prie pour vos prêtres, pour tous vos prêtres.

Je vous demande pour eux la Sainteté, je vous demande qu’ils aiment profondément leur Sacrifice et qu’ils le vivent avec amour.

Je vous demande pour eux l’obéissance, l’esprit de détachement, une inaltérable et limpide chasteté.

Et aussi l’abnégation, l’humilité, la douceur, le zèle, le dévouement.

Je vous demande qu’aucune âme ne les approche sans vous aimer davantage.

Je vous demande, ô mon Dieu, de semer par eux dans le monde des grâces mariales, qui révèlent à quel point Marie est notre Mère.

Et pour qu’il en soit ainsi, pour que votre règne s’étende et s’affermisse par eux, sur la terre, je vous promets, ô Jésus, de m’immoler avec vous, de tout mon cœur.

 

Ainsi soit-il

Vierge Marie, Mère du Christ-Prêtre,

 

Mère des prêtres du monde entier,

 

Vous aimez tout particulièrement les prêtres

parce qu’ils sont les images vivantes de votre Fils unique.

Vous avez aidez Jésus par toute votre vie terrestre

et Vous l’aidez encore dans le ciel.

Nous vous en supplions, priez pour les prêtres.

Priez le Père des Cieux pour qu’Il envoie des ouvriers à sa moisson.

Priez pour que nous ayons toujours des prêtres qui nous donnent les sacrements, qui nous expliquent l’Evangile du Christ

et nous enseignent à devenir de vrais enfants de Dieu.

Vierge Marie, demandez vous-même à Dieu le Père

les prêtres dont nous avons besoin ;

et puisque votre Cœur a tout pouvoir sur Lui,

obtenez-nous, ô Marie, des prêtres qui soient des saints !

 

Amen.

 

O Dieu, tout-puissant et éternel, jetez un regard favorable sur le Christ, éternel souverain Prêtre, et par amour pour Lui, ayez pitié de vos Prêtres.

 O Dieu très compatissant, souvenez-Vous qu’ils ne sont  que de faibles et frêles créatures.

Ranimez sans cesse en eux la grâce de leur ordination. 

Gardez-les bien près de Vous, de crainte que l’ennemi ne prévale contre eux, et aussi afin qu’en rien ils ne ternissent l’éclat de leur sublime vocation.

 

 O Jésus, je Vous prie pour vos prêtres fidèles et fervents ;

pour vos prêtres infidèles et tièdes ; 

pour les prêtres qui travaillent, ici, au salut de nos âmes et pour les missionnaires en terres lointaines ;

 pour vos prêtres qu’assaillent la tentation, l’ennui et l’affliction ;

 pour vos jeunes prêtres et pour vos prêtres âgés ;

 pour vos prêtres malades et pour vos prêtres à l’agonie ;

 enfin pour les âmes de vos prêtres en purgatoire.

 

De plus, tout particulièrement, je Vous recommande les prêtres qui me sont les plus chers : à savoir,

le prêtre qui m’a baptisé :

les prêtres qui m’ont absous de mes péchés ;

les prêtres dont j’ai entendu les Messes et qui m’ont donné la Sainte Communion ;

les prêtres qui m’ont enseigné et instruit

ou qui m’ont soutenu de leur aide et de leurs encouragements ;

 enfin, pour tous les prêtres envers lesquels j’ai contracté

une dette particulière de reconnaissance, spécialement …..

 

O Jésus, gardez-les bien tous près de votre Cœur et donnez-leur l’abondance de vos bénédictions dans le temps et dans l’éternité. Amen.

Jésus, Eternel Souverain Prêtre,

 

Gardez Vos Prêtres sous la protection de Votre Sacré-Cœur

où personne ne peut leur faire de mal.

 

Gardez sans tâche leurs mains consacrées,

Qui touchent chaque jour Votre Corps Sacré.

 

Gardez pures leurs lèvres,

Qui sont empourprées de Votre Précieux Sang.


Gardez pur et détaché leur cœur,

Qui est marqué du sceau sublime de Votre Glorieux Sacerdoce.

 

Faites-les grandir dans l’amour et la fidélité envers Vous.

Protégez-les de la contamination de l’esprit du monde.

 

Donnez-leur avec le pouvoir de changer le pain et le vin

Le pouvoir de changer les cœurs.

 

Bénissez leurs travaux par des fruits abondants.

Donnez-leur un jour la couronne de la Vie Eternelle.

 

Ainsi soit-il

Marie,
Mère de Jésus-Christ
et Mère des prêtres,
reçois ce titre que nous te donnons
pour célébrer ta maternité
et contempler près de toi le Sacerdoce
de ton Fils et de tes fils,
sainte Mère de Dieu !

Mère du Christ,
tu as donné au Messie Prêtre
son corps de chair
par l'onction de l'Esprit Saint
pour le salut des pauvres et des hommes
au coeur contrit.
Garde les prêtres dans ton coeur et dans l'Eglise,
Mère du Sauveur !



Je vous remercie et vous glorifie,
Père très saint, Dieu Créateur,
parce que vous avez fait en moi de grandes choses
et qu'un enfant va naître de cet amour humain
que vous avez béni.
Jésus, veillez sur mon tout-petit, votre frère.
Qu'il soit notre joie sur la terre,
votre gloire dans l'éternité.
Esprit-Saint, couvrez-moi de votre ombre
pendant ces mois bénis de l'attente.
Et vous, Marie, reine des mères,
gardez mon enfant.
Mon bon Ange gardien, et vous, Ange gardien de mon tout-petit,
préservez-nous de tout accident.
Conduisez-nous tous les deux dans la vie.
Obtenez-nous la bénédiction de Dieu !
Amen.

Ô Marie, aurore du monde nouveau,
Mère des vivants, nous te confions la cause de la vie :
Regarde, ô Mère, le nombre immense des enfants que l'on empêche de naître,
Des pauvres pour qui la vie est rendue difficile,
Des hommes et des femmes, victimes d'une violence inhumaine,
Des vieillards et des malades tués par l'indifférence ou par une piété fallacieuse.
Fais que ceux qui croient en ton Fils
Sachent annoncer aux hommes de notre temps, avec fermeté et amour,
L'Evangile de la Vie !
Obtiens-leur la grâce de l'accueillir, comme un don toujours nouveau,
La joie de la célébrer avec reconnaissance dans toute leur existence
Et le courage d'en témoigner, avec une ténacité active, afin de construire,
Avec tous les hommes de bonne volonté, la civilisation de l'amour,
A la louange et à la gloire de Dieu, créateur qui aime la vie !


Jean-Paul II - Evangelium Vitae

Nous te saluons, Vierge Marie, Notre-Dame. Nous te supplions spécialement de prier pour notre continent. Nous te le demandons en union avec les fidèles de tous les sanctuaires d'Europe qui manifestent la puissance de ton intercession. Nous t'en prions en union avec tous ceux dont tu as présenté à Dieu la prière de siècle en siècle; avec tous ceux qui, par ton intercession ont été comblés de grâce; avec tous ceux qui ont été favorisés de tes conseils maternels. Tu vois tes enfants d'Europe, leurs efforts et leurs espoirs, leurs joies et leurs malheurs. Tu vois tes enfants encore divisés, tes enfants séduits par les mensonges du monde, et tentés de construire une Europe sans Dieu. Tu vois tes enfants blessés par le péché. Mère de Dieu, notre mère, tu ne saurais nous abandonner. Vierge Marie, mieux que nous tu sais ce qu'il nous faut demander au Père. Guide notre prière, prie avec nous.

Seigneur, je remets entre vos mains

le nom de nos enfants.

Gravez-les profondément en VOUS

afin que rien ni personne ne puisse les enlever.

 

Protègez-les

chaque fois que je suis contraint(e)

de lâcher leur main.

Que votre force soit toujours plus grande

que leur faiblesse.

 

Ô glorieuse sainte Anne,

Patronne des familles chrétiennes, je vous présente mes enfants.

Je sais que je les ai reçu de Dieu et qu'ils lui appartiennent. Aussi je vous prie de m'obtenir la grâce de me soumettre toujours avec eux à la divine Providence.

Daignez les bénir, et, en vous suppliant de leur obtenir la bénédiction de Dieu, je ne demande en leur faveur ni les honneurs du monde, ni les biens de la terre.

Ma prière sera plus chrétienne et plus agréable à vos yeux si je demande avant tout le Royaume de Dieu et sa justice.

Je compte, bonne Mère, que vous m'aiderez à leur procurer ce qui est nécessaire pour leur assurer une existence digne.

Imprimez dans le cœur de mes enfants une grande horreur du péché. Eloignez-les du mal.

O Marie, Reine du Ciel et de la Terre, Vous qui avez été sacrée Reine de France, protégez tous Vos enfants, accordez-leur sans cesse Votre soutien maternel, Votre secours en toutes circonstances. Mettez en déroute, avec kes Légions Célestes à  Vos côtés, les ennemis de la Sainte Eglise, tous ceux qui se moquent des Lois Divines et qui veulent mettre en échec le plan de Salut de Dieu à travers la France. Vierge Marie et Saint Joseph, accordez à tous les Français la force de réagir devant une telle situation d'incroyance et d'impiété. Que la Foi brille à nouveau en France et soit un flambeau de vie et de vérité pour toutes les nations. Reine de France, soyez désormais victorieuse avec les Légions Célestes, avec Saint Joseph et tous les Saints et Saintes de France.

 

Que la France, Votre Fille, retrouve grâce aux yeux de Votre Divin Fils, que ses péchés, nombreux, luis soient pardonnés et que la Paix, l'Amour et la vraie Liberté, celle qui vient de Dieu et non des hommes, soient à nouveau un modèle pour tous. Reine de France, priez pour nous et venez au secours de tant d'âmes en péril. Reine de France, soyez victorieuse en France et dans le monde entier. Sacré Cœur de Jésus, venez au secours de la France. Amen.

Prière révélée par la Vierge Marie à Jean Marc, mystique contemporain

Ô Père, ô mon Dieu, délivrez et sauvez maintenant Votre France. Préparez les cœurs de ses enfants à la mission qu'ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations et pour l'Eglise tout entière.

 

Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de Vos élus tressaillent à Votre appel, reconnaissant Votre voix, Votre commandement, Votre invitation à agir. Conduisez-les chacun à leur place et chacun à sa mission. Imposez-leur tout ce que Vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l'effet de leur choix mais de Votre unique désir et de Votre unique volonté d'Amour.

 

Ô Vierge Immaculée, ne les laissez pas se tromper, ni s'égarer.

 

Sainte Jeanne d’Arc, saint Joseph, saint Martin, saint Louis , bienheureuse Anne de Guigné, bienheureux Louis et Zélie Martin, professeur Lejeune, saint Michel Archange, saintes Barbe et Geneviève, sainte Jeanne Jugan et saint Vincent, et saint Thérèse de l’Enfant Jésus, PRIEZ ET COMBATTEZ POUR LA FRANCE !

 

La Prière des Français a été dictée par Jésus à Marcel VAN. Le Christ lui a dit : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent. »

« Ô mon enfant, dis aux Français que cette prière est celle-là même que je veux entendre de leur bouche.  Elle est sortie de mon cœur brûlant d’amour et je veux que les Français soient les seuls à la réciter.  Quant à toi, mon enfant, je veux que tu la récites aussi, mais tu la réciteras également en français. »

 

Seigneur Jésus, ayez compassion de la France,
daignez l’étreindre dans votre Amour
et lui en montrer toute la tendresse.
Faites que, remplie d’amour pour vous,
elle contribue à vous faire aimer de toutes les nations de la terre.

Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement
de vous rester à jamais fidèles
et de travailler d’un cœur ardent à répandre votre Règne
dans tout l’univers.

Amen !

Jésus toi le Dieu qui guérit, montre ton amour et ta compassion envers les malades que je viens te présenter avec foi, espérance et amour. Place tes mains blessées sur chacun d’eux, touche-les et guéris-les. Je crois en ta parole Seigneur, celle qui annonce que des fleuves d’eau vive couleront de celui qui croît ; aussi j’impose les mains aux malades et je prie avec foi. J’intercède auprès de toi : envoie leur l’Esprit Saint, l’eau vive qu’ils soient entièrement guéris. Par les blessures par lesquelles tu as souffert dans ton corps et par le sang que tu as versé sur la croix, guéris les blessures et les souffrances de ces personnes. Que la puissance de ta croix descende sur elles, et qu’elles recouvrent pleinement la santé. Je les place devant ton corps blessé, guéris-les Seigneur par tes blessures. Je sens ta force couler en elles les guérir. Je te loue et te remercie Jésus.

 

O MERE CLEMENTE ET MISERICORDIEUSE, dont l’âme fut transpercée par le glaive de la douleur, nous voici, nous pauvres malades, sur ce calvaire de votre Jésus. Appelés à la grâce sublime de la souffrance et désireux de compléter en nous ce qui manque à la Passion du Christ, au profit de son corps qui es l’église, nous vous consacrons nos personnes et nos peines, afin que vous déposiez les unes et les autres sur l’autel de la Croix de votre divin Fils, humbles hosties de propitiation pour notre salut spirituel et celui de nos frères. Accueillez, ô Mère des douleurs, notre consécration et consolidez dans nos coeurs la grande espérance qu’après avoir participé aux souffrances du Christ, nous pourrons de même avoir part à son réconfort dans la vie présente et la vie éternelle. Ainsi soit-il.

 

Donne-leur, ô Seigneur, le jour perpétuel, un suaire de clarté,

Donne-leur, ô Seigneur, le repos de leurs jours et la paix des travaux

Obscurs: donne le prix de l'œuvre, un jour perpétuel !

Donne-leur, ô Seigneur, un suaire éternel, un linge de clarté !

 A Toi, Dieu, à Toi l'Hymne de Sion !

 En Jérusalem, à Toi nos Vœux, hymne de Sion !

 Pas à nous ! pas à nous !

Mais à Toi, à Toi seul 

Notre souffle fixé, notre dernière vie et notre souffle entier!

 A Toi notre Douleur, morte et ressuscitée!

 

Poitrine, ardente tour, ô souffle, tour de chair,

O souffle, nuit de feu sur la braise des eaux,

O souffle, nuit de chair sur la haine des eaux,

O souffle moribond sur la face des eaux,

O souffle exténué, sur tant de souffles sourds,

En Sion ressuscitée, ô souffle, tour de feu!

 

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